Courants aériens

Vous trouverez ici les courants aériens qui ont été reconstruits à l’aide de données issues du modèle AROME de Météo France, dans le cadre de la thèse d’Arzhela Hemery, et utilisés pour modéliser les risques de collision avec les infrastructures aériennes. Pour plus de détails sur leur reconstruction, se référer aux documents disponibles dans la rubrique Documentation.

Carte en consultation libre via l’outil Lizmap

Les métriques utilisées sont exprimées en fréquence allant de 0 (absence de courant propice) à 1 (présence permanente de courants propices). Elles sont disponibles pour quatre seuils différents (0.2 m/s, 0.4 m/s, 0.6 m/s et 0.8 m/s) correspondant au taux de chute minimal de différentes espèces d’oiseaux planeurs. Un courant ascendant doit avoir une vitesse verticale supérieure ou égale à ce taux de chute pour permettre aux oiseaux de planer. Par exemple, les aigles royaux et les vautours fauves sont classés dans le groupe correspondant au seuil 0.8 m/s, c’est-à-dire que ces oiseaux peuvent prendre de l’altitude en planant dès qu’ils rencontrent un courant ascendant dont la vitesse verticale est supérieure à 0.8 m/s. Pour plus de détails sur les regroupements d’espèces, se référer aux documents disponibles dans la rubrique Documentation.

Ces données sont disponibles sous forme de rasters, au format TIFF, en libre accès (sous licence Etalab) et téléchargeables sur cette page. Les cartes sont à l’échelle de la France entière, avec une résolution spatiale de 250 m x 250 m :

Les commentaires sont fermés.